Machin

Machin
<=== Bush. . . . . . .CONAR !

# Posté le mercredi 03 novembre 2004 10:15

Modifié le mercredi 03 novembre 2004 13:52

Superbus !

Superbus !
Un groupe bien sympa, que jm bcp !

# Posté le mercredi 03 novembre 2004 12:14

l'Amoureuhh

l'Amoureuhh
L'amour n'est pas seulement un sentiment,
il est aussi un art.

Le centre de toute bonté et de toute joie est l'amour.

L'amour reunit les coeurs qui s'aiment.

Les sentiments et la tendresse
sont les deux organes principaux de l'amour.

L'amour ne s'attend pas,
il se prend.

On a peine a haïr ce qu'on a bien aimé.

Si vous jugez les gens, vous n'avez pas le temps de les aimer.

L'amour est une chose qui meurt. Une fois mort, il pourrit, mais peut servir a un nouvel amour.

Il vaut mieux aimer qu'être aimé. C'est plus sur.

L'amour est le miracle de la civilisation.

je voudrais pas crever avant d'avoir usé sa bouche avec ma bouche, son corps avec mes mains, le reste avec mes yeux . . .

# Posté le samedi 06 novembre 2004 07:58

Modifié le mercredi 01 décembre 2004 05:04

Bénabar ==> Les mots d'amour

Bien sûr y’a les rimes en fleur, les métaphores, les grands discours
Les " je n’aime que toi ", les " mon amour ", les " pour toujours "
Les soleils couchants, le vent, la plage, les océans
Les références au cœur, c’est un organe très émouvant
Miauler " Je t’aime " tout le monde peut l’faire, c’est comme Amen
C’est pas très dur
Pour dire " bonne nuit " chaque soir, là, faut vraiment y croire
Pas besoin de prêt à porter, de slogans, de phrases toutes faites
Tous ces passe-partout, prêts à l’emploi qu’on se répète

Les mots d’amour c’est pas ça
C’est bien plus compliqué crois-moi
Les déclarations les plus belles
Ne figurent pas dans les manuels

C’est banal mais les quelques mots que je te destine
Je les préfère aimantés sur le frigo dans la cuisine
Je veux voir nos initiales côte-à-côte sur l’interphone
Pas gravées au canif dans l’écorce d’un chêne
Pas besoin de vieux balcon, de Roméo et de Juliette
Je peux me contenter d’un petit signe par la fenêtre
Faisons l’impasse sur les violons, " les toi pour moi " et vice versa
Tous ces mots trop doux qu’on a prononcés trop de fois

Les mots d’amour c’est pas ça
C’est bien plus compliqué crois-moi
Les déclarations les plus belles
Ne figurent pas dans les manuels

Mon p’tit cœur, mon p’tit chat
Mon trésor, mon petit rat
Ma p’tite fouine, ma p’tite teigne
Ma sardine, ma sardaigne
Mon sagouin, mon trois fois rien
Merci qui ? Merci mon chien !
Mon soleil, mon bouquet de roses
Mon orteil, ma boîte de douze

On peut bien sûr parler d’avenir promettre monts et merveilles
C’est bien plus fort " à tout à l’heure " quand on le murmure à l’oreille
Certains construisent des châteaux, ils y mettent des perles de pluies
Moi j’ai fixé une étagère, elle est d’ailleurs tombée depuis...
Ils trouvent encore des formules quand ils se séparent
Et habillent de ridicule la fin de leur histoire
Moi j’ai pas le cœur brisé, j’ai vérifié chez mon médecin
Mais je regrette ces mots d’amour que tu me disais si bien.

Mon p’tit cœur, mon p’tit chat
Mon trésor, mon petit rat
Ma p’tite fouine, ma p’tite teigne
Ma sardine, ma sardaigne
Mon sagouin, mon trois fois rien
Merci qui ? Merci mon chien !
Mon soleil, mon bouquet de roses
Mon orteil, ma boîte de douze
(x2)

# Posté le dimanche 07 novembre 2004 12:01

Bénabar

Bénabar
Je suis de celles

Tiens, quest-ce que tu fais la ?
Cest moi, cest Nathalie
Quoi tu me reconnais pas ?
Mais si

On était ensemble au lycée
Cest vrai, j'ai changé
J'ai des enfants, un mari
Bah quoi, tas lair surpris

Jétais pas destinee
A une vie bien rangee
Jétais perdue
Mon mari ma trouve

Jétais de celles
Qui disent jamais non
Les "Marie couche-toi la"
Dont on oublie le nom

Jétais pas la jolie
Moi, jétais sa copine
Celle quon voit a peine
Quon appelle machine


Javais deux ans de plus
Peut-être deux ans de trop
Et j'aimais les garçons
Peut-être un peu trop

Bien sûr, vous aviez eu
Des dizaines de conquêtes
Que personnes n'avaient vues
Toujours pendant les fêtes

Pour beaucoup dentre vous
Je suis la première fois
De celles qui comptent
Mais pas tant que ça

Je nétais pas de celles
A qui l'on fait la cour
Moi, jétais de celles
Qui sont déja daccord

Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public
De me tenir la main

Quand vous m'embrassiez
A labri des regards
Je savais pourquoi
Pour pas qu'on puisse nous voir

Alors je fermais les yeux
A m'en fendre les paupières
Pendant que pour guetter
Vous les gardiez ouverts

Je me répétais :
" faut pas que je m'attache "
Vous vous pensiez :
" il faut pas que ça se sache "

Mais une fois dans mes bras
Vos murmures essoufflés
Cest a moi, rien qua moi
Quils étaient destinés

Enlacee contre vous
A respirer vos cheveux
Je le sais, je laffirme
Vous maimiez un peu

Certaines tombent amoureuses
C'est pur, ça les élève
Moi, je tombais amoureuse
Comme on tombe d'une chaise

Et gonfles de l'avoir fait
Vous donniez conférence
Une souris quon disseque
Mon corps pour la science

Je nourrissais
Vos blagues de caserne
Que vous pensiez viriles
Petits hommes des cavernes

Davoir pour moi
Un seul mot de tendresse
Vous apparaissait
Comme la pire des faiblesses

Vous les fiers a bras
Vous parliez en experts
Oubliant qudans mes bras

Vous faisiez moins les fiers
Et les autres filles
Perfides petites saintes
Mauraient tondue les cheveux
A une autre epoque

Celles qui ont lhabitude
Qu'on les cajole
Ignorent la solitude
Que rien ne console

Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public
De me tenir la main.
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# Posté le dimanche 07 novembre 2004 12:09

Modifié le dimanche 07 novembre 2004 13:16